Gentil baladin, troubadour enfantin pas encore barbu intégriste, Cat Stevens rédigea quelques jolies folk songs sur deux albums scintillants : Mona Bone Jakon en 1970 et Tea For The Tillerman en 71. Qui fut l’énigmatique Lady d’Arbanville pour inspirer à notre barde ténébreux une chanson aussi gracile ? Peu importe la réponse, Cat Stevens ronronne cette mélodie parfaite sur le bois de sa guitare dont les percussions tirées lui donnent un charme indéfinissable. Un classique.