À LA UNE

à la deux, à la trois

  • Barnett, Everybody knows this is now her

    par Adehoum Arbane le 15.05.2018 Quelque chose frappe à l’écoute du deuxième album de Courtney Barnett, Tell Me How You Really Feel. C’est son extrême proximité avec un artiste d’un autre temps, d’un autre sexe – vous pardonnerez que l’on compare une jeune femme à un vieil homme –, Neil Young. Et pourtant, plus d’un indice mène de l’une l’autre, et inversement. En premier lieu, leurs origines et leur rayonnement. Neil Young, tout canadien qu’il est, s’imposa aux États-Unis, à Los Angeles plus particulièrement. Australienne de son état, Courtney Barnett est aussi parvenue à se faire une place...
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  • Thin Lizzy, pop en tête de Lynott

    par Adehoum Arbane le 08.05.2018 Des groupes de hard ayant le plus flirté avec la pop, l’histoire aura retenu Queen. Horreur ! Pourtant, il en existe un pas moins important et qui aura livré en cette fin de seventies flamboyantes – et parfois, avouons-le, décadentes – une série d’albums impeccables et surtout, impeccablement écrits. Il s’agit de Thin Lizzy. Dans le maquis de leur production, extrayons leur classique – il y en a quelques-uns, rassurez-vous – Jailbreak. Constat flagrant dès la première écoute. Si la particularité citée en introduction le déclassa provisoirement du peloton de tête, il existe d’autres raisons plus profondes...
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  • Syd Barrett, white light

    par Adehoum Arbane le 01.05.2018 La culpabilité postcoloniale a généré son lot d’imbécilités dont celle-ci : en déclinant opportunément les codes du rock, le petit blanc aurait spolié l’afro-américain. Certes, sans le blues il n’y aurait pas de rock, sans Muddy Waters donc pas d’Elvis, et sans Elvis pas de Stones ni de Beatles. Les pierres qui roulent sauront d’ailleurs célébrer la mémoire des bluesmen – que Keith, Mick et Brian vénéraient – en lâchant le psychédélisme provisoire pour assumer l’unique musique pour laquelle ils étaient faits. Cependant, il serait stupide, soit, mais aussi historiquement faux de rappeler sans cesse la pop blanche à ses racines blues...
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