À LA UNE

à la deux, à la trois

  • Armanet, le cœur bien arrimé

    par Adehoum Arbane le 25.04.2017 Il y a un peu de Luis Buñuel chez Juliette Armanet. Dans ce désir, louable, de renouer avec l’âge d’or. Mais en évitant cependant la passion confite – parce que désincarnée – de la seule posture stylistique. L’âge d’or de Juliette Armanet est bien celui des sentiments. L’amour y est central, comme un arc décochant ses flèches joliment empoisonnées. Pourtant, ce sujet maint fois traité, quasi éculé, trouve ici son expression la plus aboutie. Juliette Armanet a pourtant choisi de le raconter sous son versant le moins flatteur : celui des passions défaites ou de la défaite des passions. 
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  • Fishbach, enfant terrible

    par Adehoum Arbane le 25.04.2017 Les enfants terribles chers à Cocteau ne sont pas si ingrats que cela. Fishbach, de son doux prénom Flora, en fait partie. Elle n’a pas choisi d’écrire – des chansons en l’occurrence – pour exorciser tel sentiment, bien que sa musique, sombre et rugueuse, en donne la trompeuse impression. Fishbach a restitué sur son premier album une musique proche de ce qu’elle écoutait étant petite. Et par là-même, elle a souhaité remercier ceux qui lui avaient fait découvrir cette même musique. Soit ses parents. 
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  • All If, copie non conforme

    par Adehoum Arbane le 18.04.2017 « Si à l’avenir on entend parler d’un faussaire de génie, alors nous penserons à vous » avait déclaré le jury au jeune artiste peintre en devenir, tout juste sorti de l’école. Phrase pas tout à fait imaginaire que des générations de professeurs auront dû prononcer devant le talent insolent de certains de leurs élèves. Surtout quand ces derniers dépassaient leurs maîtres comme on l’observait parfois dans les ateliers du Caravage ou de Ingres, appelés si justement écoles. Toutes ces considérations savantes s’appliquent bien évidemment à la musique, et qui plus est à la pop. 
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