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Mais qui se cache derrière le portrait de Dorian Pimpernel ?
Ces Pimprenelles victoriennes murmurent dans leur premier EP des comptines découpées comme des cadavres exquis. Exquis est le mot. Leur mini opéra pop au format court lève un rideau sur des saynètes douces-amères aux multiples strates et autres couches de peintures psychédéliques. Certaines chansons se prénomment de la plus belle...

31-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1328 fois | Public



31-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2997 fois | Public



30-03-2006 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 2223 fois | Public



30-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 846 fois | Public

Ces mollets sautillants signent une pop song parfaite, elle aussi sautillante. Nos 4 Américains savent oublier leurs racines pour vêtir leurs compositions d’atours anglophiles évidents. Dans Saint Simon, un xylophone côtoie un violon qui tutoie une guitare qui se fait voler la vedette par des Lalalalalas omniprésents. Let the Sun Shins !




30-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 843 fois | Public

Non, les Zombies ne signèrent pas la BO du film de Romero. Ce groupe à la formation classique (dans tous les sens du terme) rédigea en 68 l’une des plus belles pages de l’histoire de la pop musique. Avec Odessey & Oracle, ces 4 anglais lettrés composent 12 titres au baroque flamboyant. Beechwood Park déroule ses volutes mélancoliques, dans le plus pur esprit Swinging London, la nonchalance en...

30-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 822 fois | Public

Non Fugu n’est pas un poisson, mais un musicien français, agité du bocal pop. Extrait de son premier album éponyme, The Best of Us résume en 2 minutes et 45 secondes tout ce que la sunshine pop a produit de mieux, avec comme références Beach Boys, Beatles et Love en tête (et j’en oublie). Inspiration canon pour une symphonie canonique pleine de clavecin sautillant, de wurlitzer poivré, de flûte...

30-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 805 fois | Public

Attention, brûlot de 12’18’’ ! Starless pourrait résumer toute la carrière du Crimso. C'est sans conteste son morceau le plus puissant, le plus poignant. C’est aussi (et je pèse mes mots) la plus somptueuse chanson de toutes les Seventies contrariées (Fin de l’ère progressive, début du punk dissonant et de la disco gluante). Cette odyssée planante, mélancolique et déviante (la digression jazz punk...

30-03-2006 | Envoyer | Commentaires (5) | Lu 4569 fois | Public

Plus qu'un morceau, une œuvre à part et ... Non, je déconne !

29-03-2006 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 2195 fois | Public

Certes, il faudrait citer tous les morceaux de Sticky Fingers. Pourtant, sous la braguette débraillée qui semble faire surgir un sexe, aussi raide qu’une soirée de beuverie avec Keith Richards, se cachent des morceaux plus pudiques. Wild Horses en un et il nous parle de chevaux sauvages, de plaines éperdues, de liberté et d’amour. Derrière cette relecture fidèle des mythiques Pierres qui Roulent,...

29-03-2006 | Envoyer | Commentaires (2) | Lu 1939 fois | Public

On avait déjà oublié le Pink Floyd des années Barrett (et barrées), on oublie trop souvent la trop courte carrière solo de Syd. Bancales et géniales, ses chansons sont autant de pépites folk, hantées au sens littéral du terme. Dominoes est sans conteste la chanson la plus produite, la plus juste de Acid Barrett. Le morceau s’étale de langueur monotone pour s’ouvrir à la lumière… D’une...

29-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 842 fois | Public

« I’ve gone to look for America »… Avec un thème kerouacien par excellence, celui de la route, nos baladins new-yorkais nous offrent une sublime romance pop folk aux arrangements délicats et inspirés. Arpèges de guitare et de cordes, orgue diaphane, percussions caressantes, voix aux timbres ineffables prenant leur envol puis retombant, s’estompant alors dans le son du silence. Un hymne de plus,...

29-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1152 fois | Public

The Book of Spectral Projection porte bien son nom. Projection spectrale d’un rock mental, byrdsien en diable où les volutes fuzz, en forme de scies sauteuses, tournoient  en un dédale lysergique jusqu’à l’infini. Ce livre grimoire ouvre un disque labyrinthique et abyssal. Les cerises outrancières (j’adore ce nom !) y rédigent un rock garage dissonant, sec et granuleux. On est en 2003 et...

29-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 815 fois | Public

Chanson utérine aux claviers aqueux et enfantins, Sea Song de Robert Wyatt est un pouls, un battement au cœur… D’une âme de poète brisé (Bob devint paraplégique 1 an auparavant). C'est aussi le prélude à l’une des plus belles œuvres musicales de la décennie, si ce n’est la plus belle : Rock Bottom. Troublante, profonde, intérieure et secrète, elle révèle ce que Wyatt a de plus intime. Tout y est...

29-03-2006 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 2130 fois | Public

Les tigres jaunes et les chevaux d’argent de Pete Brown (poète et parolier du groupe) ouvrent le mythique 3e album des Cream, Wheels of Fire. Wah wah aussi gluante qu’omniprésente, batterie en apesanteur, fuzz distordue. Eric « Slow hand » Clapton fait des merveilles, Ginger Baker martèle le tout avec grâce pendant que Jack Bruce hulule des paroles droguées et surréalistes. Puissant et efficace....

29-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 837 fois | Public

Sous la bannière d’un rockumentaire flamboyant, DIG !, le Brian Jonestown Massacre dégaine ce morceau qui doit autant à l’intro de Combination Of The Two de Big Brother & The Holding Company qu’aux meilleurs titres du Jefferson Airplane. Mid tempo ravageur, paroles amères, guitares hispanisantes et électricité ondoyante. Un hymne définitif. Comme le furent For What It’s Worth en 1966 et Born...

29-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 997 fois | Public

Impossible d’expliquer pourquoi cette chanson me touche tout particulièrement. Peut-être parce qu’elle est des Kinks. Peut-être parce que son intro est le plus bel exemple de pop jamais écrit et qu’en quelques secondes seulement, elle arrive à bouleverser le plus endurci des cœurs. Peut-être aussi pour ses changements de rythme, son sens aigu de la composition. Mais surtout pour les cuivres, pour...

29-03-2006 | Envoyer | Commentaires (2) | Lu 1880 fois | Public

Morceau à la beauté ineffable, Macca nous montre une fois de plus avec Ram On l'étendue de son incroyable génie mélodique : composition en dentelle où un banjo famélique se dispute les faveurs d’une orchestration ample au wurlitzer granuleux, aux chœurs susurrés, sifflotés. Ramon était aussi le pseudo de Paul lorsque les Silver Beetles n'étaient pas encore les Fab Fours et qu'ils balbutiaient à...

29-03-2006 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 2532 fois | Public

Un bruit d’avion qui décolle puis guitare, banjo et claviers prennent le relais, nous emportant vers des sphères hautement célestes. Sur une trame de piano persistante, la voix de Ray Davies se fait tendre, fragile, mélancolique alors que l’ensemble se déroule sur une rythmique alerte, enlevée. C’est la magie gracile de This Time Tomorrow et des Kinks.


28-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 905 fois | Public

Mini symphonie pop aux chœurs mélancoliques et à la production foisonnante (Et George Martin n’est plus aux commandes), Back Seat Of My Car distille sur les coussins moelleux de notre hi-fi déployée une mélodie en forme de conduite intérieur rose. Sublime, aérien, céleste. Du Supertramp avec 6 ans d’avance !

27-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 816 fois | Public


J'ai longtemps baroudé.
Chemins de traverses, des sixties aux seventies. Je me suis "balladé" dans la grâce des mélodies éternelles. J'ai jeté mon baluchon sur la route du blues. Oui, j'ai erré dans "cet espace transitoire à travers la nuit percée de diamants", comme chantait Jerry Garcia du Grateful Dead dans Dark Star. J'ai bourlingué de port en port, traînant et mes guêtres et ma...

27-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1126 fois | Public


Rugueuse, épaisse, cassée, pleine de brumes solitaires. Telle est la voix que plaque un certain Micah P Hison sur des accords qui s'accordent à raconter des histoires de déchirures intérieures. Déroute vers l'inconnu, espaces inhabités que viennent peupler des notes, des chœurs et des pianos à l'unisson. Tout cela sent le blues. Un blues reptilien, perdu dans les bayous, eux-mêmes exilés dans...

27-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1097 fois | Public




Autrefois…
... Les Vikings étaient hirsutes, violents, belliqueux, volontiers braillards, soiffards, violeurs, équarisseurs. Bref, ils ne faisaient ni dans la dentelle, ni dans la sobriété. Aujourd’hui, nos vikings sont toujours blonds, mais derrière leurs moutonnantes chevelures se cachent les charmes ondoyants d’une musique qui ne doit plus rien à la corne de brume.

Nos...

24-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1173 fois | Public


Tout a été dit. Tout a été écrit.
Même cette entame de chronique sonne le réchauffé à plein nez. Plutôt à pleins tubes ! Qu’importe. Je suis entré dans la maison du Fun pour ne plus jamais en ressortir… Indemne. Sec et sexuel, le son des Stooges est ainsi fait, défait, trituré dans cette lave métallique et fusionnelle qui s’étale en giclures rouges sur la pochette de Fun House. On aura...

24-03-2006 | Envoyer | Commentaires (5) | Lu 1428 fois | Public


Lola. Le dernier excellent opus de Sir Ray et de ses Kinks. Lola.  L'ultime album de ces dandys rendus immortels à jamais dans nos cœurs par la voix lumineuse de leurs chansons, toutes leurs chansons. Je voudrais envoyer avec ce court billet, un petit clin d'œil pour une vraie Lola au kinksième degré. Car entre toutes ces chansons, il y en est une qui a su se frayer un chemin depuis...

24-03-2006 | Envoyer | Commentaires (3) | Lu 3667 fois | Public


Mes Kinks adorés, mes Kinks sursaut d'électricité juvénile, vision d'un Royaume-Uni branché : c'est l'origine des Kinks, kinky, branché… Comme une six cordes sur You Really Got Me et All The Day & All The Nights. Merci pour ces jours dépeints dans un vert tendre, pour ces mélodies pastorales, léchées… Par le soleil d'un long dimanche de repos. Longtemps, je me serai promené sur ces...

24-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1592 fois | Public


La sensation du moment…
… Brumeuse, insidieuse, cosmique nous vient de la côte ouest. Etats-Unis. Au cœur de San Francisco. Bijou pendu au cou d’une Amérique redécouvrant les vertus tribales de l’acide rock, les Gris Gris ont renversé leur chaudron psychédélique sur le terreau du rock indé. Brûlures droguées. Lave lysergique s’écoulant dans les microsillons d’un album dangereusement...

23-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1088 fois | Public


Bateau myrtille, sous-marin jaune tournant au bleu dans une vision kaléidoscopique de plus d'une heure. 15 titres au baroque flamboyant, sens du collage, autodérision, pop, blues, figures de style rock. New York est une planète à part, en forme de grosse pomme sidérale. Sidérante. Dans ce cabaret pop foutrarque, il y a tout : le Velvet métronomique, les guitares grattées de Syd Barrett, les...

23-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1231 fois | Public

L'Elysée Montmartre, ce vendredi 7 octobre.
Une première partie calamiteuse, puis une autre, avec Les Berlines, moins détestable, mais parasitée de tics pseudo rock : genre la jolie brunette en combinaison rouge, bottes noires, pendue aux courbes ravagées d'un Gainsbarre de la 6 cordes, une sorte d'escogriffe éreinté, yeux fatigués, chaussures aussi blanches que pointues, cuir efflanqué et...

22-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2069 fois | Public


Vol éthéré. Dimanche de décembre, vitre volant en éclats alors que le printemps semble mourir dans les affres de l'automne. Telles sont les impressions iridescentes qui s'impriment dans les esprits à la seule écoute du dernier opus de Broadcast, Tender Buttons. Le groupe sait parfaitement distiller dans son alambic électronique cette ambiance de Dolce Vita d'une Angleterre définitivement...

21-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1103 fois | Public

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